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Ségolène ROYAL sort un livre

« Maintenant », c’est « Maintenant », à partir du 27 mars 2007 en librairie, donc, un abécédaire de près de 200 thèmes, 200 entrées, qui permet de découvrir ses pensées et ses propositions.


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Mardi 20 mars 2007

 

SEGOLENE ROYAL ET LA VIe REPUBLIQUE

[18/03/07]

Cette République nouvelle nous la réussirons. Elle sera ancrée sur ses traditions mais en même temps tournée vers le futur. Alors à ce moment-là, oui ce sera notre VIe République.


Ségolène Royal réunit les élus socialistes.

Devant 4.000 maires, conseillers généraux ou régionaux réunis à la porte de Versailles, Ségolène Royal appelle à enterrer la Ve République : "Cette République nouvelle dont vous êtes les acteurs à l'avant-garde, cette République nouvelle nous la réussirons. Et lorsque nous l'aurons réussie, grâce au vote des Français dans un référendum, notre République sera ancrée sur ses traditions mais en même temps tournée vers le futur. Alors à ce moment-là, oui ce sera notre VIe République", a poursuivi la candidate socialiste.

La nouvelle République de Ségolène Royal s'appuie sur quatre piliers: - "démocratie parlementaire revivifiée qui va mettre fin au cumul des mandats, démocratie sociale "qui va faire à la France un bond dans le futur", démocratie participative et démocratie territoriale.

"Nous laissons le soin à Nicolas Sarkozy et François Bayrou de s'agripper aux oripeaux de la Ve République", se félicite Arnaud Montebourg.

La candidate socialiste a fait monter sur la scène tous les dirigeants socialistes présents "Merci du fond du cœur pour votre parrainage. Plus de 4.000 signatures sont arrivées au Conseil constitutionnel Je sais ce que je vous dois, je sais ce que je dois à mon parti, je sais ce que je dois aux militants. Vous qui consacrez votre vie au bien public, vous savez que c'est le désintéressement qui fait les grands destins. Si je suis ici devant vous c'est d'abord parce que je suis une des vôtres", explique-t-elle en retraçant son parcours de conseillère municipale, générale, député et présidente de région.

Claude Bartolone explique que le "partage des tâches" est clair. A la candidate de dérouler ses propositions, à Dominique Strauss-Kahn et François Hollande, "l'entreprise de démolition" des candidats de l'UMP et de l'UDF.

"Chaque fois que l'UDF est en responsabilité, chaque fois qu'elle dirige, elle ne le fait pas avec les uns ou avec les autres", explique le premier secrétaire du PS. "Elle le fait toujours avec la droite et rien qu'avec la droite parce que c'est dans sa nature, parce c'est dans sa culture".

L'apolitisme, "vieille ritournelle", "c'est toujours l'arme de la droite lorsqu'elle est faible". François Bayrou, "c'est le faux changement", dénonce François Hollande, rappelant que le candidat UDF a été ministre d'Edouard Balladur et Alain Juppé, "a été formé par Jean Lecanuet" et "a servi Giscard. Oui, je le reconnais, il est neuf, aussi neuf que la République".

"Nous allons gagner, rien n'est acquis, tout est possible. Quelque chose est en train de changer. De plus en plus, chaque jour, il apparaît que François Bayrou est une illusion, que Nicolas Sarkozy est une inquiétude et que Ségolène Royal porte le changement", renchérit Dominique Strauss Kahn. Il montre du doigt le programme de "la démagogie" de Nicolas Sarkozy, "de l'injustice" et "du capital". Son "projet, c'est le bilan en pire".

"Quand on est la gauche, le choix est simple: on vote pour Ségolène Royal".

A cinq semaines du premier tour, Ségolène Royal invite les élus à se mobiliser "plus fortement" pour "conquérir la victoire". "La campagne sera victorieuse si nous le méritons, si nous y travaillons jusqu'au bout".

"C'est à nous, c'est à moi, de mériter avec vous chaque voix qui va venir dans l'urne".

Par discours porte de versailles - Publié dans : article récents
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Mardi 13 mars 2007
Une femme présidente de la République… ce qui semblait inimaginable il y a quelques années devient aujourd’hui réalisable avec Ségolène Royal. Première victoire pour les générations de femmes qui ont combattu avec acharnement pour l’égalité, la reconnaissance des droits et la dignité de la femme, la candidature de Ségolène Royal constitue un appel à l’engagement politique des nouvelles générations. Mais aussi un appel à oser: oser prendre des responsabilités, oser faire entendre sa voix, oser croire que le changement est possible. C’est pourquoi, les jeunes de Ségosphère ont pris l’initiative de lancer, à l’occasion de la journée internationale des droits des femmes, un appel de femmes Présidentes : parce que demain ne se fera pas sans nous, avec Ségolène Royal, « en 2007, soyons toutes présidentes ».
Par segosphères - Publié dans : desirsrissois
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Mercredi 7 mars 2007
Actualités
[06/03/07]

La politique industrielle selon Nicolas Sarkozy, c'est le gouvernement aux abonnés absents.


Communiqué d'Arnaud Montebourg
 
Arnaud Montebourg dénonce "les fanfaronnades de Nicolas Sarkozy sur sa politique industrielle", alors que "des dizaines de milliers de salariés en ont été les victimes", notamment à Alstom.

"Résumons la politique industrielle de Nicolas Sarkozy : destruction d'emplois, cession par appartements et connivence avec le secteur privé, et désengagement à tous les étages. La politique industrielle selon Nicolas Sarkozy, c'est le gouvernement aux abonnés absents".

Le porte parole de Ségolène Royal conteste les propos du président de l'UMP, qui "se prévaut d'avoir défendu Alstom comme preuve de ses capacités de responsable public".

"Dans ce dossier, Alstom est passé de 8.400 salariés à 2.800 salariés sur le site de Belfort, les constructions navales de Saint-Nazaire ont été vendues sans aucune contrepartie ni garantie de maintien d'activité et l'Etat actionnaire, conformément à la philosophie du désengagement qu'il prône dans le dossier Airbus, s'est désengagé du capital au profit de son ami personnel Bouygues".

Pour Arnaud Montebourg, le candidat de l'UMP "a oublié d'évoquer Péchiney, racheté par voie d'OPA par Alcan le canadien, Arcelor racheté par Mittal l'indien, sans que les équipes Sarkozy au pouvoir n'aient levé le petit doigt".
Par Arnaud Montebourg - Publié dans : desirsrissois
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Dimanche 4 mars 2007
Notre candidate continue de s'engager sur le problème d'Airbus RB ci après 2 déclarations sur ce sujet:
[03/03/07]

Ségolène Royal a annoncé la création par huit régions socialistes d’un groupe de stratégie chargé d'examiner "des alternatives industrielles" au plan de restructuration d’Airbus.


 
"Nous avons décidé, avec l'intersyndicale qui s'y joindra, de constituer un groupe stratégique d'alternatives industrielles pour remettre à plat le dossier et voir s'il n'y a pas des solutions beaucoup plus porteuses pour l'entreprise et la filière aéronautique française", déclare Ségolène Royal après une réunion d'une heure et demi à Pau avec l'intersyndicale d'Airbus.

"Ce groupe va se mettre au travail très rapidement". Il sera animé par Alain Rousset et Martin Malvy, présidents des régions Aquitaine et Midi-Pyrénées, où se trouve l'essentiel du pôle aéronautique.

"Il faut organiser la riposte, dans l'intérêt même de l'entreprise. Les régions ont décidé de servir de contre-pouvoir mais dans un sens positif". L'initiative des régions est à la fois "une façon de dénoncer l'inertie gouvernementale" et d'"obliger le gouvernement à se positionner".

Les huit régions concernées par ce pôle sur le territoire français mettront à la disposition du groupe "des moyens d'expertise, si c'est nécessaire".

"Nous souhaitons saisir l'opportunité qu'a avancée Louis Gallois, auquel nous faisons confiance, pour écouter et examiner avec nous des stratégies industrielles alternatives", poursuit Ségolène Royal. "Puisqu'il a évoqué l'idée que des discussions étaient encore possibles, nous prenons cette balle au bond".

Ces solutions alternatives pourraient, "comme l'ont fait les länder allemands", aller "jusqu'à une entrée dans le capital d'Airbus si cela peut se révéler utile à la stabilisation du capital" de l'entreprise.

"On est dans un système sur lequel il faut que toute la lumière soit faite: comment se fait-il qu'une entreprise qui a des commandes pour cinq à six ans soit obligée de procéder à des annonces très traumatisantes".


Royal demandera à Berlin un engagement des Etats sur Airbus
[2007-03-04 14:21]

PARIS (Reuters) - Ségolène Royal demandera mardi à Berlin que les Etats européens assument leur responsabilité dans le dossier Airbus et aident à stabiliser le capital de l'avionneur, a déclaré dimanche François Hollande.

Le Premier secrétaire du PS a estimé sur Canal + que les électeurs auraient le choix le 22 avril entre une politique de désengagement de l'Etat incarnée, selon lui, par le candidat UMP Nicolas Sarkozy ou au contraire une politique volontariste.

"On est devant un choix: est-ce qu'on veut une grande entreprise européenne avec des capitaux publics mais aussi des capitaux privés ? Ou au contraire le désengagement des Etats, la responsabilité d'un actionnaire privé dans Airbus, qui serait finalement l'abandon du projet tel qu'on la conçu ?", a-t-il demandé.

Pour François Hollande, le plan "que propose M. Sarkozy c'est un désengagement de l'Etat et l'arrivée d'un partenaire privé."

Prié de dire si la candidate socialiste exposerait son plan mardi à la chancelière allemande, Angela Merkel, il a répondu : "la première solution, pas la seconde."

Ségolène Royal, pour qui l'Etat "peut et doit intervenir", a affirmé son intention de décréter un moratoire sur le plan de restructuration Power 8 en cas de victoire à la présidentielle et d'intervenir pour recapitaliser l'entreprise.

Elle a également proposé que les huit régions françaises concernées par l'aéronautique puissent "entrer au capital d'Airbus comme le font les Länder allemands".

Par déclaration de Ségolène Royal à Reuters - Publié dans : article récents
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Samedi 3 mars 2007
Ségolène Royal évoque d’abord "un séisme industriel menace notre pays, et plus largement l'Europe, et je veux parler d’Airbus.

Voilà une entreprise qui avait réussi l’exploit, il y a quelques années, d’occuper une position de leader mondial dépassant son concurrent et rival américain Boeing, un avionneur qui est notre fierté et qui doit le rester, avec des résultats déterminants pour notre commerce extérieur, et dont le dynamisme économique irrigue et doit continuer à irriguer nombre de nos territoires avec son réseau de sous-traitants.

Alors, l’annonce catastrophique est là : suppression programmée de 10 000 emplois en Europe, dont 4 300 en France avec son cortège d’entreprises de sous-traitance menacé, avec des solutions qui peuvent aller jusqu’à la vente ou la cession de tel ou tel site.

Je voudrais ici le dire sans détour, et ce n’est pas une polémique politicienne, c’est le constat de ce qui s’est passé : l’actuel gouvernement est responsable de ce désastre.

Ce qui a cruellement manqué à Airbus : une capacité d’anticipation, une capacité de réactivité, une capacité à sauver l’outil industriel, une capacité à demander à l'État d’accomplir son devoir d’actionnaire pour investir massivement dans l’innovation, dans la recherche et dans la mutation industrielle.

Un ministre candidat dit que l'Etat ne peut rien faire. Non seulement l'Etat peut faire, mais il doit faire. La puissance publique doit assumer ses responsabilités
".

Ségolène Royal fait de cette divergence "un enjeu des élections, sur le choix clair entre un État impotent, un gouvernement impuissant, et au contraire, un État fort qui assume ses responsabilités et qui considère que la bataille pour l’emploi est au cœur aujourd’hui de l’action politique parce que c’est le chômage qui sape et qui ronge les fondements de la France qui veut à nouveau se tenir debout.

J’en prends ici l’engagement, avec moi, l'État réconciliera la France avec les vrais entrepreneurs
".

La candidate socialiste s’exprime ensuite sur le candidat de l’UMP : "J'ai confiance dans la lucidité des Français sur le bilan des uns comme sur celui des autres. Nul candidat sortant ne peut être élu sur un tel bilan", après avoir rappelé, chiffres à l'appui, le montant de la dette, les déficits des compte sociaux et du commerce extérieur.

Nicolas Sarkozy est un "contre-exemple civique" car "il prétend rompre avec une équipe disqualifiée alors qu'il s'accroche jusqu'au bout au gouvernement".

Elle accuse François Bayrou de "brouiller les cartes" alors que l'UDF "gouverne avec la droite dans les assemblées locales.

On ne peut pas tous les cinq ans, le temps d'une campagne électorale, conter fleurette à la gauche puis rentrer chez soi dès la proclamation des résultats.

Le juste milieu conduit à l'inaction. La France a besoin de changement profond, pas de compromis mou.

Avec moi, l'Etat sera fort, l'Etat sera juste, l'Etat sera à sa place
".
Par BUIRE - Publié dans : article récents
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